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Marat 1. La connaissance

L’excellent site www.marat-­jean-­paul.org publie, sous la plume de Charlotte GOETZ-­NOTHOMB une précieuse «notice pédagogique» (le terme est de moi) sur Marat.

L’occasion de rappeler à l’attention de toutes et tous l’énorme travail accompli pour la connaissance d’un révolutionnaire aussi mal connu (du grand public) que «mal aimé».

Téléchargez ici le document.

 

Marat 2. Un décor

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Le festival de Bregenz se déroule chaque été depuis 1946. L’opéra André Chénier de Giordano y est donné pour la deuxième année consécutive [en 2012].

L’opéra, qui se déroule sur une scène flottante proche de la rive du lac de Constance, relate un drame inspiré de la vie du poète français André Chénier, guillotiné lors de la Révolution française dont il avait osé dénoncer les excès. Le poète avait notamment critiqué Jean-Paul Marat.

L’idée géniale du scénographe britannique David Fielding est d’avoir transposé en trois dimensions la célèbre toile de La mort de Marat par Jacques-Louis David. La tête est le haut du buste de Marat supportent un échafaudage où se déroule un partie de l’action. La lettre de Marat et un livre ouvert des œuvres de Chénier constituent eux aussi deux plateaux où prennent place figurants et chanteurs. L’opéra hante le corps de Marat. Le lac de Constance devient l’immense baignoire dans laquelle Marat a été assassiné. David Fielding a fait appel à des procédés de digitalisation de la toile pour en matérialiser le motif et l’adapter aux conditions de la scène sur le lac.

Photo: Luc Roger.