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À l’approche du 14 juillet, rapide sondage sur l’usage du titre Ça ira! dans des journaux ou revues depuis la Révolution.

D’abord sur le site Gallica de la BN.

Réponses en images:

Bulletin des métallos de l’Usine Coder de matériel ferroviaire à Marseille, militants du parti communiste, qui appellent au sabotage pendant la Deuxième Guerre mondiale (1941). À la Libération, l’entreprise sera réquisitionnée [Gallica]

ça ira sans point d’exclamation ni capitales.

Journal libertaire agennais (1931 et 1932) créé après une tournée de conférences de Sébastien Faure. [Gallica]

ÇA IRA! Avec point d’exclamation.

«Revue mensuelle d’art et de critique littéraire» dadaïste & belge. [Gallica]

ÇA IRA Sans point d’exclamation.

(J’ai modifié le contraste et la couleur de l’image).

Sur cette revue, assez mal connue me semble-t-il, on peut télécharger ici un article de Georges-Henri Dumont, «La revue Ça ira entre communisme et dadaïsme», (Bruxelles, Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, 2008).

J’ai également trouvé, dans le dictionnaire Maitron, deux autres mentions du titre:

~ L’organe bimensuel anarchiste, indiqué tantôt Ça ira, tantôt Le Ça ira (Paris, dix numéros du 27 mai 1888 au 13 janvier 1889) auquel collaborèrent entre autres Charles Malato et Émile Pouget.

~ Ça ira, organe du Parti ouvrier paysan (POP; 1930-1931), qui se voulait un «grand journal défendant les idées d’un Parti communiste libéré du joug de Moscou»

Impossible de dénicher une reproduction des couvertures de ces deux organes. Si quelqu’un(e) dispose d’une image…