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De nombreux travaux universitaires portant sur la Révolution sont mis à disposition, en anglais, sur Internet. La «littérature grise» n’est pas, si j’ose dire, toujours tricolore… Ils peuvent être l’occasion de découvrir d’autres regards et de consulter des bibliographies anglo-saxonnes.

C’est le cas du travail de Justine Carré Miller intitulé: «”Le mariage est la tombe de la confiance et de l’amour”: Mariage et divorce dans les pièces d’Olympe de Gouges». J’en reproduis l’introduction. On peut télécharger le texte intégral via le lien en bas de page.

Remarquons que l’indication concernant la date de création de la Société des Citoyennes républicaines révolutionnaires est erronée: fin 1793 est la date de son interdiction, et de celle de tous les clubs de femmes.

From the beginning of the French Revolution, in 1789, women were a driving force for social change and representatives of the voice of the people. From the Women’s March of October 1789, to the assassination of Jean-Paul Marat by Charlotte Corday in July 1793, to the creation of the Société des Républicaines Révolutionnaires in the fall of 1793, women were, as a group and as individuals, fully-fledged participants in the French Revolution across the political spectrum. However, despite their involvement in revolutionary events, women never escaped their prescribed role as second-class citizens. Women did not enjoy the benefits of the French Revolution’s ideas of freedom, democracy, and natural rights as expressed in the Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (1789). As “passive citizens” they remained legally under the authority of a husband, father or male relative, unable to vote or claim rights to property or inheritance.

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