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Ce petit ouvrage de synthèse (64 p.) publié par les Presses de l’Université Blaise Pascal (Clermont-Ferrand) rendra des services de par son petit format et son prix modique (4,50 €), malgré une fabrication un peu minimaliste.

Certes, ni la compilation ni le format ne sont propices aux nuances. On regrettera néanmoins que, s’agissant des «féministes» d’avant la dite «première vague», seules Olympe de Gouges, Etta Palm d’Aelders et Mary Wollstonecraft soient citées.

Comme s’il valait mieux écrire que militer pour mériter d’entrer au Panthéon féministe. Telle «artiste sans place» (Claire Lacombe), telle chocolatière (Pauline Léon) et tant d’autres militantes populaires… sont une fois de plus reléguées aux oubliettes de l’histoire.

Quant à la «lutte pour le droit de suffrage restée sans résultat», on ne sait pas très bien à quoi et à qui Caroline Fayolle fait allusion.