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J’ai le plaisir de lire dans la dernière livraison des Annales historiques de la Révolution française, sous la plume de Martine Lapied, historienne spécialiste des femmes pendant la Révolution, une recension – piquante mais légitime – de mon Robespierre, les femmes et la Révolution. Je n’y répondrai pas point par point ici, en étant incapable en ce moment pour des raisons de fatigue intellectuelle (entre autres).

Le seul trait qui me blesse, et qui forme hélas la conclusion de l’article est le reproche de sous-estimer le travail de Dominique Godineau. La bibliographie de mon Robespierre est très ciblée sur le sujet du livre, alors que Dominique sera dûment saluée dans l’introduction de mon livre sur les clubs de femmes (elle l’est déjà dans Notre patience est à bout et souvent été ici-même) et elle sera abondamment citée en bibliographie).

J’ai écris à D. Godineau pour lui faire part de mon émotion ; j’y ajoute mes regrets si elle-même s’était sentie maltraitée…

Je faisais allusion à mon état de santé : dan mon état normal j’aurais été blessé et en colère ; là, j’ai dû m’allonger un moment pour calmer mes palpitations (je n’en fais pas grief à Martine Lapied !). Nous sommes peu de choses.